08/02/2026
... j'ai choisi mon camp
Si le Bien existe, il va de soi que son opposé existe également.
Lorsque certains choisissent d’incarner la Lumière, d’autres font le choix de représenter les Ténèbres. Il s’agit d’une décision, consciente ou inconsciente.
Servir les ténèbres, représenter l’ombre, incarner l’absence de lumière nourrit des intérêts égotiques. Car au lieu de s’inscrire dans l’expansion, le don et l’amour, ces êtres expriment la cupidité, l’appropriation et l’indifférence à l’autre. Ils deviennent insensibles à la douleur. Leurs pensées sont des poisons, leurs paroles des sorts, leurs actes des maléfices. Ainsi, ils manifestent dans la matière les énergies obscures et destructrices.
Ces êtres qui ont choisi l’ombre sont le résultat, la somme et la manifestation des égrégores négatifs coexistant sur le plan subtil. Ils sont intimement liés à ces mémoires, à ces croyances, à ces amas énergétiques funestes.
Pour maintenir et nourrir ces égrégores, les êtres de l’ombre ont besoin de notre validation, et nous la leur offrons de multiples façons. Lorsque, par exemple, nous acclamons une cérémonie sportive affichant son appartenance à l’ombre, nous cédons une part de notre pouvoir créateur et contribuons à maintenir l’énergie sombre en place. Les émotions que nous émettons lors de ces événements sont utilisées pour alimenter la noirceur et faciliter sa manifestation.
En effet, la noirceur se doit de divulguer ses plans afin de recevoir notre accord, notre validation, permettant la matérialisation de ses projections. Ainsi, beaucoup de films, clips, événements, cérémonies... exposent clairement leur appartenance aux Ténèbres, en attente de nos validations.
Par ailleurs, dévoiler permet de faire accepter, de rendre l'indicible visible pour en faire une norme.
Envisageons que le chaos ambiant reste une stratégie. Car chaos rime avec décentrage, confusion, aveuglement.
Alors, que faire face à une cérémonie de l’ombre ? Rester aligné. Voir clairement ce qui se joue, sans y participer via nos émotions. Comprenons que les émotions sont une nourriture. Entrer en réaction est précisément le but recherché. Lorsque nous réagissons, nous nous laissons vampiriser par la peur, la colère, la tristesse ou l’impuissance… autant d’états qui nous coupent de la lumière. Soyons présents, centrés, observateurs. Et surtout, intégrons cette notion essentielle : dès que nous cessons de nourrir l’ombre, elle disparaît.
Comme disaient ma sœur et ma mère au détour d'une conversation : le vampire est une métaphore de l'ombre, si on ne lui donne pas notre accord pour entrer chez soi/interieur, celui-ci ne peut nous atteindre. Le vampire a besoin de NOTRE validation pour agir.
Il est évidemment difficile de pratiquer le stoïcisme face aux atrocités qui se produisent ici-bas. Car pour affirmer sa place, l’ombre perverse attaque ce qu’il y a de plus précieux, son opposé : l’innocence. Cette pureté, cette transparence du cœur, cette lumière manifestée. Il y a de quoi être scandalisé, mais j’insiste : la noirceur ne peut exister sans terreau. Et ce terreau, c’est nous, à travers notre pouvoir créateur, nos émotions et nos croyances, qui l’arrosons, le nourrissons.
Le but de ce texte n’est pas de créer une séparation, d'accuser, mais d’inviter chacun à prendre conscience de ce qu’il nourrit. Faisons preuve de clarté d’esprit et reprenons pleinement notre rôle de créateurs.
Il ne s'agit pas de nier la noirceur, car elle existe, mais de la mettre en lumière sans s'y laisser happer.
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