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14/10/2018

... je suis devenue la voie

Depuis quelques semaines je suis très fortement poussée à être qui je suis, je sais que les énergies du moment y sont pour beaucoup.
On me demande de ne plus me cacher, avoir foi en qui je suis et le diffuser bien au delà de mes écrits.
 
J'ai à ce propos reçu divers signes et messages, dont un merveilleux soin de Khamsa (http://nour-la-source-en-soi.com/bienvenue) qui est venu confirmer mes ressentis.
 
En effet, j'ai l'habitude de garder pour moi beaucoup de choses, je vois mais ne dis pas, je ressens mais ne montre pas, j'observe mais ne (me) dévoile pas. J'ai longtemps mis cela sur le compte du non-jugement, car c'est en partie le cas, mêlé à un peu de timidité aussi, mais je me suis aperçue qu'en agissant ainsi je ne participais pas assez au grand jeu de la Vie. J'ai toujours opté pour la discrétion, en prenant mon chemin sans souffler mot, à part sur cette présente page dans laquelle je partage mon vécu et mes expériences. 
 
Je vis et observe, je comprends et apprends, et aujourd'hui j'ai décidé de participer et diffuser la lumière en toute conscience et sans honte. Cela a déjà commencé depuis quelques jours avec des articles plus intimes, dans lesquels je me suis (dé)livrée, en dévoilant ma façon de vivre par exemple. Mais aussi, en affichant tout haut ce que je pense sur mon autre page facebook, ma page "personnelle" sur laquelle je n'osais jusque là pas trop m'étaler sur mes choix de vie de peur d'être incomprise. 
 
Aujourd'hui, je (me) dévoile car je sais que la lumière passe par ces échanges. Je n'ai pas d'attentes particulières mais juste envie d'être qui je suis, que l'on me comprenne ou non.
 
Je m'autorise peu à peu à dire ce que je ressens dans ma vie de tous les jours, avec bienveillance et amour ! J'ai décidé d'aligner et équilibrer mes pensées, paroles et actions, mais en allant encore plus loin qu'auparavant, j'entends par là en l'incarnant véritablement et totalement.
 
Etre qui JE SUIS, ne pas avoir honte de mes idées, ne pas ressentir le besoin de les (me) cacher, sortir de ma zone de confort et oser.
En effet, nous sommes nombreux à avancer sur un beau chemin, à choisir la lumière, mais combien sommes nous à dévoiler notre chemin ? Combien se cachent-ils, combien se taisent-ils encore ? Par peur du qu'en dira-t-on.
 
Cette prise de conscience, car c'en est une, a ouvert une grande porte en moi ! Et comme pour valider cette compréhension que nous sommes le changement et ne devons en avoir honte, une merveilleuse expérience s'est offerte à moi :
 
Jeudi, j'avais rendez-vous avec la professeure principale de mon fils âgé de 14 ans. Elle m'a complimentée sur lui, sur son comportement, en effet, il y a un an de cela il était assez pénible et turbulent en classe, en pleine adolescence/à dos les sens, et le fait est qu'il s'est beaucoup assagi durant l'été. J'ai répondu à la professeure que j'étais très fière de lui et son évolution, qu'il avait beaucoup mûri. La professeure a immédiatement rebondi sur mes paroles en s'adressant à mon fils "tu entends ce que dit ta maman ? elle est fière de toi ! C'est important ça à entendre, ta maman est fière de toi !". Cela m'a fait rire, et j'ai simplement répondu qu'il fallait dire les choses comme elles sont. 
Le lendemain, mon fils m'a appris que cette même professeure avait passé une bonne partie de son cours à citer le nom de chaque élève en énumérant ses qualités ! Elle a fait cela pour chaque enfant de la classe. Cette démarche était tellement touchante que certains élèves ont été émus jusqu'aux larmes ! En écrivant ceci j'en ai encore des frissons... Je suis tellement touchée par cette démarche, par cette professeure qui avec de simples mots a certainement bouleversé des croyances et brisé des armures. Quelle femme incroyable !
 
Mon intuition me souffle que cette initiative est la continuité directe de notre entretien de la veille. Je crois que mes mots concernant mon fils ont donné envie à cette femme d'aller encore plus loin et à plus grande échelle, car c'est la première fois qu'elle faisait cela : complimenter chaque enfant de sa classe.
Tel un effet boule de neige, une simple parole soufflée la veille est devenue une tornade d'amour le lendemain. 
 
Je trouve cette expérience absolument incroyable, et cela valide mes ressentis d’aujourd’hui, à savoir que la lumière se diffuse, se multiplie, elle n'est que expansion et amour lorsqu'on la libère en étant qui nous sommes. En restant aligné avec notre cœur, centré, nous montrons la voie, nous ne l'imposons pas mais ouvrons simplement la porte vers un monde meilleur. La lumière prend son propre chemin lorsque nous lui permettons d'agir, mais pour cela, nous ne devons plus nous cacher, nous devons nous révéler en restant juste et bienveillant, il est important d'insister sur le fait de ne rien imposer mais simplement dévoiler qui nous sommes, incarner le changement que nous souhaitons voir dans le monde. Grandiose !
 
Je remercie cette professeure qui a participé au grand jeu de la Vie, en donnant de son amour à autrui.

02/09/2018

... l'épisode 2 est sorti

Comme son nom l'indique, le syndrome du sauveur se traduit par le besoin, très souvent inconscient, de sauver l'autre.
C'est un phénomène très fréquent qui nous frappe tous à divers degrés. Qui n'a jamais tenté de sauver une personne chère, voire même un inconnu ? Qui n'a jamais pensé détenir la vérité au point d'essayer de l'imposer à autrui ? Qui n'a jamais voulu devenir le héros d'une situation ?
 
Cela me ramène à la polémique du moment sur les crops circles, car il y a beaucoup à apprendre de celle ci :
Les personnes qui ont tracé l'agroglyphe afin d'en piéger d'autres, prétextant une expérience, sont le parfait exemple de ce syndrome. 
En effet, leur geste a pour but de rétablir la vérité et sauver des personnes un peu trop crédules à leur goût, de ramener ces personnes qu'ils pensent égarées dans la juste voie : la leur. Ils émettent le jugement que leur mode de pensée est le seul valable et que le reste n'est que mensonges. Et pour que le rôle du sauveur soit parfaitement joué il faut un ou des coupables, dans leur expérience les coupables sont ceux qui affirment que les crops circles émettent de l'énergie quelle que soit leur origine.
Le schéma est simple, il y a le coupable "négatif", la victime "neutre" et le sauveur "positif".
Par conséquent la démarche des créateurs du crop circle de Sarraltroff est claire et ils ne s'en cachent pas du tout, puisqu'ils annoncent vouloir ouvrir les yeux aux gens, les sauver, et pour atteindre cet objectif qu'ils se sont fixé ils ont donc... tendu un piège à des personnes qu'ils considèrent comme piégées (par leurs croyances, par des gourous, par leur naïveté...). En soi, cela part d'un bon sentiment, seulement, sauver quelqu'un c'est aussi imposer son point de vue, la vérité étant subjective et changeante à chaque prise de conscience cela revient donc à imposer des limites à l'autre. 
Pour servir cette cause qui leur tient à cœur, ils ont monté de toute pièce un piège (crop circle) allant dans le sens de leur vérité, leur croyance. Le résultat de ce test s'avère donc positif du point de vue de leurs propres attentes, mais leurs attentes constituent-elles une vérité ?
 
Aujourd'hui et pour faire simple il y a donc d'un côté les cartésiens qui espèrent sauver les mystiques, en s'appuyant sur le piège qu'ils ont créé; tout comme inversement il existe à même niveau des mystiques qui souhaitent sauver les cartésiens en imposant leurs propres idées; car cela va évidement dans les deux sens !
 
Pourquoi vouloir convaincre autrui et le rallier à sa cause ? Après tout, chacun est libre de ses idées. En quoi cela est-ce si embêtant que certains croient en l'énergie et d'autres non ? Pourquoi vouloir à tout prix imposer son point de vue à l'autre ?
 
Pour revenir à cet exemple de crop circles, car je trouve que certains points sont très intéressants à explorer, les créateurs de l'expérience (que je vais appeler "groupe sceptique" pour plus de simplicité) se moquent ouvertement des personnes croyant en l'énergie ("groupe croyant"), afin de sauver ceux qui peuvent encore l'être ("groupe indécis"). 
La raillerie devient donc une arme du "groupe sceptique" afin d'abaisser le "groupe croyant" au rang de fous, et le "groupe indécis" au rang de victimes, cela dans le but de prendre la place du sauveur, du détenteur de la vérité.
Se moquer des idées de l'autre pour se placer au dessus de lui est une technique bien connue.
D'autres stratagèmes sont également mis en place par le "groupe sceptique", comme faire flotter un climat de peur, car une personne qui a peur suit plus volontiers la pensée collective. Pour cela, le "groupe sceptique" affirme que le "groupe croyant" est un groupe dangereux pour tous, et pour étayer ses accusations il use et abuse d'arguments qui parlent à tous et effraient, par exemple, il affirme que le "groupe croyant" incite le "groupe indécis" à ne plus se soigner lorsqu'il est malade. Il existe ici un amalgame entre moins se soigner et mieux se soigner, mais le "groupe sceptique" avance tout de même cela, par méconnaissance ou par stratégie, afin de lier les masses à sa cause.
 
Finalement, le "groupe sceptique" affirme vouloir briser des croyances tout en tirant l'autre dans une autre croyance : la sienne. Il prend le rôle du sauveur, du libérateur, mais endosse en réalité la place de celui qui limite et enferme. 
 
Mais j'insiste sur un point important, cette situation se rencontre très souvent, je prends cet exemple-ci car il est parlant, mais ce rôle de sauveur nombreux sont ceux qui essaient de le prendre, dans tous les domaines de la vie : famille, ami, professionnel...
 
Pourtant une chose essentielle est souvent oubliée : personne ne sauve personne ! 
Le fait de vouloir sauver l'autre est une démarche égotique qui ne sert qu'à se rassurer et conforter ses propres croyances. En effet, voir son prochain porter des idées opposées gêne seulement lorsque cela met en péril une partie de ses propres croyances. Autrement, les idées de l'autre ne nous perturbent pas, au contraire on peut y voir un terrain fertile à l'évolution. On ne veut "sauver" que lorsque quelque chose nous effraye, car sauver l'autre revient à se sauver soi-même, de qui ? de quoi ? cela reste un travail d'introspection à faire.
 
Seule la peur sépare les gens car la peur divise les cœurs, et qu'est ce que la peur si ce n'est de la méconnaissance
Quand je vois une personne dire que les mystiques sont dangereux car ils poussent les gens à ne plus se soigner, je lis de la méconnaissance dans ces propos. Quand j'entends que croire en des choses invisibles relèvent de la psychiatrie je sens la peur prendre le dessus. Quand je lis que les personnes trop terre à terre empêchent les énergies de s'élever je perçois la peur dans ces propos. Quand on me dit que seules les personnes sans ego sont spirituelles je ne vois que de la méconnaissance dans ces dires...
 
Le sauveur cherche avant tout à se sauver lui même, à se rassurer, en imposant inconsciemment un mode de pensée qui est pourtant propre à lui même. 
 
Personnellement, je me moque que l'on croie en l'énergie ou non, je me fiche que l'on pense que les crops circles soient d'origine humaine ou non... je ne cherche à convaincre personne car je n'ai rien à (me) prouver, ni personne à sauver. Celles et ceux qui lisent cette page sont libres de penser ce qu'ils veulent. La vie est parfaite et chaque croyance a sa place, ainsi commence le respect.
 
Alors comment différencier celui qui veut sauver de celui qui veut simplement éclairer ?
C'est simple, l'expérience du crop circle aurait été tout à fait différente si le "groupe sceptique" nous avait invité à douter de tout, même de lui même, afin d'inciter le spectateur à trouver sa propre vérité. Ce qui n'est pas le cas au vu du ton employé, des mots choisis, des exemples cités, des moqueries utilisées, de la volonté de nuire, du piège réalisé... le "groupe sceptique" a pour seul but de convertir les autres à sa cause et cela met immédiatement fin à l'expérience pour moi, car le sauveur n'existe pas. Le "groupe sceptique" a-t'il peur de quelque chose ? là est la question.
 
En conclusion, ne croyez jamais rien sur parole, vivez-le, expérimentez-le, ressentez-le, sans vouloir à votre tour l'imposer autour de vous ! 

01/03/2017

... j'ai fait mon maximum

Comme le dicte l'un des accords toltèques de Miguel Ruiz : "Faites toujours de votre mieux"
Mais, j'apporte une nuance en ajoutant ceci : nous faisons toujours de notre mieux.
En effet, à mon sens, nous faisons constamment de notre mieux et ce quels que soient nos choix. Car nos choix révèlent notre niveau de conscience du moment, et plus encore, ils révèlent notre forme physique, notre état émotionnel, nos pensées... C'est en cela que nous faisons toujours de notre mieux et n'avons pas à culpabiliser des résultats.
 
J'ai eu, il y a quelques temps, une discussion au sujet d'une rencontre sportive, mon interlocuteur me disait que l'équipe avait été nulle, en particulier un joueur, je lui ai alors répondu que comme tous les autres joueurs il avait fait de son mieux, et qu'il était sûrement lui aussi déçu de sa prestation. Mon interlocuteur a tout de même insisté en affirmant que le joueur jouait beaucoup mieux habituellement, alors, il pouvait mieux faire.
Pourtant, il y avait bien une raison à cette baisse de régime, peut-être était-ce de la fatigue, peut-être était-ce une certaine lassitude, ou encore peut-être jouait-il avec des coéquipiers dont il n'avait pas l'habitude, que sais-je... et l'un de ces paramètres a eu une influence sur son jeu qui paraissait alors plus faible, mais au final ce paramètre est justement à prendre en compte. Imaginons que la fatigue était la cause de sa baisse de performance, le joueur a alors fait au mieux par rapport à son degré de fatigue.
 
Un autre exemple plus personnel, étant illustratrice je me donne au maximum lorsque je dessine. Seulement, il arrive parfois que l'inspiration soit moins présente, et dans ces conditions mon illustration sera peut-être moins vivante que d'habitude, moins jolie à regarder, on pourrait me reprocher de ne pas avoir fait de mon mieux, et moi aussi je le penserais sûrement au vu du résultat. Pourtant ce n'est pas la vérité, car en réalité j'ai fait de mon mieux, comme à mon habitude, seulement j'ai composé avec un manque d'inspiration, alors le résultat s'en ressent. Quoi qu'il en soit, j'ai fait de mon mieux au moment où j'ai dessiné.
 
Lorsque l'on parle de faire au mieux on oublie une donnée importante : rien n'est permanent. Le mieux se fait dans l'instant présent, avec nos filtres du moment, qu'ils soient physiques ou émotionnels. Nous avons tendance à comparer avec le passé, avec une autre fois, avec un autre résultat, sans prendre en compte ce concept de changement permanent, car hier notre forme physique était différente, hier notre mental était peut-être plus calme ou au contraire plus agité, hier peut-être avions-nous envie de ne rien faire ou au contraire de déménager tous les meubles de la maison... 
 
Un parent qui, à bout de force, hurle sur ses enfants alors qu'il n'en a pas l'habitude, fait du mieux qu'il peut à l'instant où se déroule la scène, même s'il existe une voie plus douce pour se faire écouter.
Une personne qui tombe malade parce qu'elle n'a pas su gérer une situation, a composé au mieux durant son expérience avec ses propres filtres
Une personne qui au travail a un dossier à boucler, mais dont la motivation est totalement éteinte, fera de son mieux même si elle ne termine qu'un quart de son dossier.
Un enfant qui ne parvient pas à faire un puzzle, fait de son mieux selon ses capacités du moment. 
Un conjoint qui ne donne pas assez d'amour fait du mieux qu'il le peut à partir de ses propres blessures.
C'est ainsi, nous faisons chaque jour au mieux. 
 
Avec du recul, on se dit souvent que nous aurions pu faire mieux, je préfère corriger cela et dire que nous aurions pu faire ENCORE mieux. La vie n'est que changement, la vie n'est qu'ajustement, on s'ajuste tant bien que mal, on compose avec ce qui est, parfois le résultat est grandiose, parfois il apparaît moins rose, mais il est toujours à hauteur de nos capacités du moment. Et si le résultat ne nous convient pas, nous ferons encore mieux demain. 
 
Il est également préférable de s'abstenir de comparer notre "mieux", à celui d'un l'autre, car nous ne connaissons pas son vécu, ses blessures, ses bagages, ses capacités. Comme l'a dit Albert Einstein : "Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide"

 Bien entendu, tous ces manques de quelque chose (envie, motivation, énergie, confiance...) sont une indication importante de notre état d'être. Très certainement avons-nous dépassé nos limites, celles de notre cœur et notre corps, il serait donc plus sage de mieux s'écouter à l'avenir. Il n'empêche que nous avons fait au mieux dans le moment présent, en tenant compte de tous nos paramètres, de nos capacités de l'instant. Simplement, servons-nous des résultats comme d'un tremplin pour évoluer de la meilleure des façons, en effet, nous ne sommes pas obligé de rester figé, de nous morfondre, bien au contraire, visons encore plus haut, visons le "encore mieux".
 
Cessons une bonne fois de critiquer l'autre, mais aussi de nous juger. Toutes ces attentes que nous portons envers l'autre et nous-même ne sont qu'un poids de plus sur nos épaules. Balayons d'un revers de la main nos déceptions, nos culpabilités, nos regrets... et acceptons que chacun de nous fait au mieux, selon le moment où il le fait, cultivons notre compassion et notre compréhension des choses, et continuons de faire de notre mieux.