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02/03/2018

... j'ai évité les mauvais sorts

J'ai reçu en quelques jours plusieurs messages sur le même thème, alors je vois cela comme un signe pour approfondir ce sujet.
 
Ces messages avaient pour thème ceci : malchance, fatalité, mauvais sort, comment s'en sortir ?
 
Tout d'abord, je ne crois pas en la poisse ou la fatalité ou autre. Je crois aux énergies négatives, certes, mais je pense surtout que si elles nous atteignent c'est que nous avons ouvert la porte. Nous ne sommes JAMAIS obligés d'ouvrir la porte à qui que ce soit, ou quoi que ce soit.
 
Un exemple tout simple: si quelqu'un me donne un cadeau empoisonné, je ne suis pas obligée de l’accepter, et si je le refuse il revient en toute logique à son expéditeur. Il en est de même pour les énergies sombres, ou mauvais sorts, ou autres, une personne peut émettre des intentions négatives envers moi, et je peux décider de ne pas y prêter attention. L'intention sans l'attention n'est pas efficace.
Alors, le mieux à faire si vous constatez qu'une personne est mal attentionnée envers vous, voire manipule les énergies dans le but de vous blesser, c'est de ne pas en avoir peur, car la peur crée des failles dans votre protection énergétique naturelle. N'ouvrez pas votre porte !
Nous donnons aux autres le pouvoir que nous voulons, alors, si nous pensons que notre vie est soumise aux divers sortilèges que l'on nous envoie, elle le sera, c'est aussi simple que cela. Cela revient à donner la clé de votre porte à autrui.
 
Je sais que certains ne partagent pas mon point de vue, et pensent sincèrement que d'autres peuvent décider de ce que sera notre vie, je respecte cette croyance mais n'y adhère absolument pas.
Je sais que nous sommes tous maîtres de nos vies, et que si nous accordons de la valeur à quelque chose cette chose existera.
En réalité, lorsque nous donnons foi à une personne qui affirme nous avoir jeté le mauvais œil, et bien nous participons nous même inconsciemment à ce sort en modulant les énergies dans ce sens là. L'autre émet une simple intention et notre foi lui donne le pouvoir de se manifester. Rien ne peut exister sans notre accord, qu'il soit conscient ou non.
 
Il en est de même pour la malchance ou autre fatalité, si nous nous persuadons que nous avons la poisse elle prendra sa place dans notre vie. Mais encore une fois cela revient à incriminer l'extérieur, donc à donner la clé de notre porte à quelque chose d'autre que nous même.
 
Bien souvent, quand les choses tournent mal nous cherchons une cause extérieure, un coupable, ceci est tout à fait humain.
 
Pourtant, lorsque les choses semblent ne pas aller c'est bien souvent pour notre plus grand bien, par exemple, peut-être qu'une perte d'emploi nous mènera vers un chemin plus merveilleux, et ceci n'a rien à voir avec le mauvais sort; ou encore, peut-être qu'un futur emménagement tombe à l'eau car une autre vie plus grandiose nous attend ailleurs, et cela n'a rien à voir avec la malchance; ou alors, peut-être que nous sommes tombé malade car nous nous rendons malade en entretenant de veilles croyances sur nous même, et cela n'a rien à voir avec le mauvais œil; enfin, peut-être que nous ne trouvons pas un amour équilibré car nous ne nous aimons pas à notre juste valeur, cela n'a rien à voir avec la fatalité... Dans tous ces exemples, et il en existe encore des milliers, nous sommes acteur et non victime, acteur car ce sont nos croyances qui forment notre réalité, acteurs car la vie travaille pour nous et non contre nous.
 
Tout prend source en nous et possède un sens subtil, par conséquent, la solution est aussi en nous et pas en dehors (nouveaux choix, prises de conscience, travail intérieur...).
 
Comme tout le monde il m'arrive de temps à autre des désagréments, je ne mets jamais cela sur le compte de la malchance, je cherche simplement le message qui y est caché, et si je ne trouve pas ce n'est pas grave, j'accepte la situation comme elle vient, je n'accuse pas l'extérieur, tout comme je reste bienveillante envers moi même en ne me jugeant pas non plus. Car nous faisons constamment de notre mieux, parfois notre mieux est de penser que nous avons la poisse, que l'on nous a jeté un mauvais sort, car cela est plus facile que de reprendre les rênes de sa vie, mais ce n'est pas la position la plus bénéfique au final.
 
Alors, ne laissons plus la clé de notre vie à autrui, reprenons la place qui a toujours été nôtre en devenant les seuls maîtres de notre intérieur.

23/03/2017

... je n'ai plus cru en rien

Il existe plusieurs formes de croyances, certaines nous limitent, tandis que d'autres nous emprisonnent, nous trompent, j'appelle ces dernières les croyances erronées. Elles sont plus difficiles à mettre en lumière que les croyances limitantes, car les croyances erronées sont ancrées de notre quotidien, dans nos pensées, paroles et gestes et influent constamment sur notre vie. 

Pour parler des croyances limitantes j'avais utilisé un exemple vécu : il y a quelques temps je dormais chaque nuit avec une pierre sous mon oreiller pour qu'elle nettoie mes énergies durant mon sommeil, puis, j'ai pris conscience que cela signifiait que mes autres pierres restées dans leur boîte n'agissaient pas sur moi. Ceci est une croyance qui limitait le champ d'action de mes pierres. Croyance assez simple à mettre en lumière. 

Les croyances erronées sont plus insidieuses, elles sont une association que fait le mental entre un fait et un résultat, et ceci prend place dès notre plus jeune enfance.

Par exemple, lorsque l'on répète souvent à un enfant que si il travaille mal à l'école il n'aura pas un beau métier, on plante dans sa tête une graine parasite qui, jour après jour, prendra plus de place en lui. En effet, à chaque mauvaise note l'enfant pensera qu'il lui sera difficile de trouver un bon métier, cela nourrira la graine déposée par ses parents, ou l'école, ou la société, ou encore tout autre organisme qui prônent ces mêmes croyances. Ainsi la croyance s'ancre en lui, et il devient difficile de la retirer.  Le fait est : les mauvaises notes, le résultat est : un sous-métier. L'enfant prend dont ce raccourci, car la ligne droite est celle que l'on utilise le plus, même s'il existe d'autres voies qui demandent de l'imagination. C'est donc à nous, parents, de ne pas limiter l'avenir de nos enfants à leurs notes, même si la pression extérieure sur ce sujet existe.

Il existe d'autres croyances dont on hérite, comme les croyances familiales, les croyances populaires...

Un autre exemple, si nous avons très souvent entendu nos parents se plaindre d'un manque d'argent, et argumenter avec des phrases telles que "l'argent ne pousse pas dans les arbres", "l'argent ne tombe pas du ciel" (gare aux expressions limitantes), ou encore "je n'ai pas d'argent pour ceci ou cela...", nous avons automatiquement associé le manque d'argent à la vie en générale. Et si, à aucun moment nous n'avons remis en cause cela, il est fort probable qu'à l'âge adulte nous manquions toujours et encore d'argent. Le fait est le manque d'argent, le résultat est que c'est une normalité.

Pourquoi ? Parce que ces idées venaient de personnes de confiance, alors nous avons intégré ces croyances à notre quotidien, elles sont devenues la base de notre vie, de nos choix, de nos pensées. Et plus nos référents agissaient via leurs croyances, plus elles se sont ancrées en nous. Pour reprendre mon dernier exemple, si mes parents ne s'autorisaient rien du tout par peur de manquer d'argent, la croyance est d'autant plus forte que l'action est mêlée à la parole. Dans ces conditions, on peut légitimement se demander comment faire pour que notre manque d'argent n'influe pas sur la vie future de nos enfants. Il suffit pour cela de transformer nos mots, ne plus dire "je n'ai pas d'argent" mais "je n'ai plus d'argent aujourd'hui car j'ai tout donné pour les divers dépenses du mois", dans cette phrase on sous-entend que l'argent va et vient, que la situation n'est que passagère et que ce n’est pas quelque chose de figé dans le temps, ce qui est vrai. Par ailleurs, s'autoriser quelques plaisir, aussi petits soient-ils, sans culpabiliser, car la vie est faite de plaisirs minimes en réalité. 

D'autres croyances encore sont créées par nous même pour nous même. 

Si enfant je ne recevais de l'affection que lorsque j'étais malade, j'ai associé la maladie à l'amour. Il est donc fort probable que mon enfance aie été bercée par la maladie, car j'avais à y gagner. Le fait est : la maladie, le résultat est : l'affection. L'association est née. Alors, arrivée à l'âge adulte j'userais encore de ce stratagème, j'utiliserais la maladie comme un aimant à attention. 

Ainsi naissent nos croyances, de l'association entre deux choses, il nous appartient de les mettre en lumière afin de les transformer en quelque chose de meilleur pour nous, il est de notre rôle de passer de croyance à connaissance, car seule dans la connaissance siège la Vérité. Faisons ce travail avec paix et amour, car ces croyances font parties de notre chemin et nous permettent d'évoluer en toute conscience. 

13:10 Publié dans Croyances | Lien permanent | Commentaires (0)

24/05/2016

... j'ai pansé ma plaie

Chaque blessure émotionnelle peut être pansée, cicatrisée, pour cela il faut apprendre à se détacher de la douleur, de "notre" souffrance comme on se plaît à le dire,
 
Il faut commencer par accepter la blessure que l'on porte, ne pas nier son existence, car ce n'est qu'en l'acceptant que l'on peut l'effacer du livre de notre vie. On ne peut soigner ce que l'on refuse de voir. 
 
Nous sommes les seuls à pouvoir entretenir nos blessures comme nous sommes les seuls à nous autoriser à souffrir. Nul ne peut soigner une blessure que nous décidons, inconsciemment ou non, de maintenir ouverte. Nous pouvons combler la plaie autant de fois que nécessaire, mais tant que l'on s'y agrippe elle se rouvrira. C'est comme une plaie physique, on peut la soigner, mais si on arrête pas de mettre nos mains dessus, de la toucher, de la gratter, elle mettra du temps à guérir et pourra même s'infecter. 
C'est pour cela qu'il est préférable lâcher prise, il faut retirer nos mains de notre blessure et la laisser se refermer. Cela fait peur, car la laisser se refermer c'est aussi laisser partir avec elle un pan de notre vie, c'est voir s'engloutir des années de constructions, cela revient à laisser mourir une partie de soi même ... afin de renaître.
 
C'est pour cela que nous nous accrochons à nos blessures, car parfois, les refermer est plus douloureux encore. A force de se voir à travers notre propre douleur, on fini par s'y attacher, on ne sait pas qui on est sans cette blessure, on ne se connaît pas. De plus, la blessure attire parfois à elle l'attention des autres, de l'affection.
 
Prenons l'exemple d'une personne qui cherche depuis des années à perdre du poids, elle en a très envie, mais une partie d'elle peut avoir peur de perdre son identité, car elle s'est habituée à ses kilos en trop. Le jour où elle perdra ce poids, son poids, peut être aura t-elle une impression de vide intérieur, due aux kilos en moins, mais aussi de vide extérieur à cause de son reflet dans le miroir, c'est une nouvelle image qui lui apparaît et elle ne se reconnaît pas, alors il faudra qu'elle se réapproprie son corps, cette nouvelle silhouette. Elle devra casser ses anciens automatismes, comme se rendre directement au rayon grande taille des magasins, ou encore  s'autoriser à mettre une tenue qu'elle n'osait pas mettre auparavant à cause de ses kilos superflus... Elle devra refaire sa garde-robe, revoir peut être sa façon de s'alimenter, de se regarder, de s'aimer...
Parfois, cette nouvelle image est si difficile à assumer que certaines personnes reprendront ce poids qu'elles ont tant désiré perdre, elles replongeront alors dans leurs anciens mécanismes, mode de vie, façon de penser, qui étaient si rassurants, car connus. Ceci est un simple exemple parmi tant d'autres, mais cela prouve à quel point nos anciens schémas peuvent être réconfortants, et la nouveauté faire peur.
 
Ainsi, il faut accepter la transformation, accepter que la blessure se referme, et nous sommes les seuls à pouvoir le faire.
 
De plus, la douleur rend vivant, elle pique alors elle rend vivant, lorsqu'il n'y a plus de douleur nous sommes vide, c'est le silence, et qui sommes nous dans ce silence ?
 
Pour guérir, panser nos blessures, nous devons donc nous reconstruire à partir de rien, ce qui est très difficile à faire. Il faut une première brique pour construire une maison, alors, quand on nous demande de retirer cette première brique pour notre bien car elle est fêlée et qu'elle dessert notre maison, cela effraie. On a peur de voir la maison entière s'écrouler, alors parfois nous préférons garder cette brique, même si elle nuit à notre intérieur, notre bien être. Il est vrai que la retirer pourrait tout détruire, mais détruire permet aussi de mieux reconstruire
Nous nous identifions tant à notre douleur, cette pierre/blessure nous paraît si importante pour tenir notre maison, qu'on ne peut imaginer vivre sans. C'est tout un mécanisme à revoir, à défaire, à reconstruire, à rebâtir, cela demande temps et courage.
 
Alors ne culpabilisons pas de porter des blessures, cela est normal acceptons le, seulement, ne nous laissons pas piéger dans ce filet. Soyez sûrs que chaque blessure peut être pansée et que nous en avons le pouvoir.