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13/08/2018

... j'ai joué avec le feu

Comme vous le constatez jour après jour, les catastrophes naturelles s’enchaînent, les intempéries se succèdent. On parle beaucoup du réchauffement climatique qui serait la source de ces phénomènes, ou encore on évoque des causes plus mystérieuses comme le projet HAARP , ou bien on reproche à la nature d'être cruelle... On cherche partout un fautif, et parfois loin, on accuse et on accuse.
Mais on oublie bien souvent la cause principale à tout cela : nous mêmes ! 
 
Comprenons qu'il n'y a pas de hasard et ce qui se passe actuellement ici bas fait partie du Plan final, de l'ascension, et celui qui parvient à lire entre les lignes le sait. Certaines catastrophes peuvent être évitées mais l'Homme en a décidé autrement et préfère pointer du doigt le dehors plutôt que le dedans. 
Par conséquent, l'ascension passera par l'agitation des éléments.
 
Le mot intempérie signifie en langue des oiseaux Un Temps Périt (clin d’œil à mon âmi André, source d'inspiration de cet article).
En effet, le Nouveau Monde est en train de naître, et les accouchements se déroulent rarement sans douleurs. Pour qu'une transformation ait lieu, il faut avant tout dire adieu à ce qui est déjà en place, à l'ancien. Ce qui veut dire que l'ancien doit mourir. Un enfant ne peut venir au monde s'il n'accepte pas de quitter le ventre sécurisant de sa mère, pour l'enfant naître signifie laisser mourir une partie de ce qu'il connaît. La naissance est douloureuse sur bien des aspects.
 
Pourtant, un temps périt pour laisser place à la lumière, nos cœurs le savent mais notre mental encore trop enchaîné à l'ancien temps prend peur et ne voit que du drame. Il est vrai que la transformation peut véhiculer de la peur si l'on choisit cette option là, mais, elle peut également véhiculer de l'espoir à celui qui sait voir. 
Cette peur est d'ailleurs volontairement entretenue et alimentée par ceux qui ne souhaitent pas le changement sur Terre, oui, certains ne le veulent pas car ils ont trop à perdre, et leurs outils les plus puissants pour maintenir les gens dans la peur sont les médias.
Quoi qu'il en soit le destin de notre planète et ses habitants est sans retour, l'ascension a déjà commencé, et ce, depuis longtemps. L'inversion des pôles magnétiques en est l'impulsion.
 
Ainsi, l'ascension s'accompagne de divers changements, souvent violents, que ce soit au niveau personnel que planétaire, car n'oublions pas que l'état du monde extérieur est à l'image de notre intérieur. J'entends par là que la violence ressentie est de notre fait, nous avons bien souvent inconsciemment choisi d'alimenter le négatif, ainsi, le négatif s'est peu à peu matérialisé ici bas et demande aujourd'hui à être consumé. 
Ces intempéries tel un miroir reflètent ce qui se passe en nous.
 
Les degrés qui augmentent année après année ne sont que la manifestation de ces égrégores que nous avons alimenté à petit feu et qui nous ont tant étouffé. Oui, on étouffe, alors on se libère, on transpire à grandes gouttes afin d'évacuer ce qui nous pèse. Nous sommes dans une cocotte minute sur le point d'exploser, et pour certains cela est déjà fait !
La glace qui fond symbolise les croyances et émotions cristallisées que nous sommes en train de réveiller.
Le feu qui brûle est la manifestation des croyances obsolètes que nous sommes en train de consumer. 
La pluie qui tombe et déborde incarne les émotions que nous sommes en train d'évacuer.
Le tonnerre qui gronde est le reflet de la colère que nous sommes en train d'éliminer 
La terre qui tremble représente les bases anciennes et erronées que nous sommes en train de briser.
Et ainsi de suite, et ce peu importe l'endroit où ces phénomènes sévissent, nos énergies viennent s'y accumuler et les amplifier.
Le vent qui souffle aujourd'hui n'est rien d'autre que le vent du changement.
Cette période actuelle est celle où l'enfant sort du ventre de sa mère, il a froid, il a faim, il a peur, il est aveuglé par la lumière, tous les éléments semblent le blesser. Cette étape est déstabilisante, pour le nouveau-né elle ne dure que quelques minutes, mais sur l'échelle mondiale elle sera bien plus longue.
 
Cela semble chaotique mais tout est parfait, puisque ce chaos est la réponse la plus correcte à ce que nous véhiculons.
Ces intempéries n'étaient pas nécessaires, mais l'Homme en a décidé ainsi, en alimentant trop souvent le négatif en lui et cela déborde aujourd'hui. A force de nourrir le feu de ma colère celui-ci finit par se manifester à l'extérieur, c'est inévitable. 
Par ailleurs, le mot climat possède un double sens, il peut être lié à la météorologie comme il peut-être lié aux humeurs, ne dit-on pas "le climat qui règne ici", le lien est clair, tout est si éloquent !
 
Les éléments nous parlent, en réalité ces catastrophes naturelles ne sont pas séparées de nous, bien au contraire elles sont une partie de nous tous. 
Le non-manifesté devient manifesté !
 
Maintenant il nous est demandé de lire entre les lignes, de comprendre ces phénomènes naturels et d’accepter pleinement notre rôle dans cela, il ne sert à rien de rejeter la faute ici ou là, nous sommes tous responsables de ce qui se passe sur notre planète et c'est à nous de nous impliquer pour que le changement soit plus doux, en veillant à ne plus entretenir de vielles croyances ou émotions destructrices, en rassurant notre ego, en nous rapprochant les uns des autres, en nous plaçant dans l'amour et non la peur.
Et nous deviendrons alors cet enfant qui vient se blottir dans les bras de sa mère aimante, car notre terre/mère n'est qu'amour. 
 
Ces intempéries emportent l'ancien avec elles  et deviennent ainsi un temps périt... pour mieux reconstruire. Reconstruisons nous aussi !

02/02/2018

... j'ai mis mes lunettes de soleil

On entend souvent des remarques telles que : "il a peur de sa propre lumière", "elle n'ose pas briller"... comme ci la lumière effrayait.
 
Mais en réalité, ce n'est pas la lumière qui effraie tant, mais l'inconnu qui l'accompagne.
 
Je vais développer cela à l'aide d'un exemple très simple :
Imaginons un chemin, mon chemin de vie, j'en ai déjà parcouru une belle partie. Et aujourd'hui je me trouve à un carrefour important, le chemin se sépare en deux et je ne sais pas quelle direction prendre. 
Si je regarde la voie de droite je peux voir un beau soleil qui brille, la lumière est tellement vive que je n'arrive pas à discerner ce qui m'attend sur ce chemin, je suis aveuglée et n'ai plus de repères... pourtant, ce merveilleux soleil m'attire, mais j'ai tout de même un peu peur de m'y aventurer car je ne vois pas les contours du chemin, ce qu'il contient. 
Lorsque je regarde la voie de gauche, j'ai comme une sensation de déjà-vu, ce chemin je le connais bien et il me rassure, je vois ses contours et ses formes, j'y aperçois même des personnes que je connais, je n'ai pas peur de m'y promener, certes il est beaucoup moins lumineux que l'autre mais j'en connais déjà la carte, le plan. Ce chemin rassure mon mental.
Le chemin lumineux est synonyme d'inconnu et de changements, tandis que l'autre n'est que routine et déjà-vu. 
 
Par facilité, nous avons tendance à opter pour le connu, pourtant, cela mène souvent à une vie morose dans laquelle les mêmes expériences se répètent, c'est un peu comme ci nous tournions en rond. Au mieux, notre vie est paisible et cela peut nous mener à l'ennui; au pire, notre vie est très compliquée et les épreuves se répètent inlassablement. Comme l'a dit Albert Einstein : "La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent"
Les plus audacieux choisirons l'inconnu, ce chemin dont on ne cerne pas encore le dessein, cette voie pleine de surprises, heureuses ou moins joyeuses, mais quoi qu'il en soit le choix de la nouveauté. C'est la voie qui fait grandir, qui pousse à se dépasser, mais c'est aussi un chemin qui est a créer, car rien n'y est figé, il faut donc laisser s'exprimer tout notre potentiel créateur pour l'emprunter. 
 
Car finalement, il est vrai que le soleil est aveuglant, mais il est si bon de se laisser guider par sa chaleur, et le mot clé est là : se laisser guider. Quand nous choisissons le chemin de la lumière, il n'est pas réellement définit, c'est nous qui le traçons jour après jour, sans carte ni plan, avec la seule boussole de notre cœur. Sur cette voie il n'est plus question de contrôler mais d'accueillir, il n'est plus question de fuir mais de vivre, cette voie est celle du lâcher prise et de la foi, car pour entrer dans un endroit inconnu il faut avoir foi en la vie et confiance en soi. 
 
Ainsi, même si la lumière paraît être le choix le plus évident, en réalité elle ne l'est pas forcément, car elle est avant tout le choix du courage, de la créativité, de l'écoute de soi et de la foi. 
 
L'autre voie est bien différente puisqu'elle n'est qu'une répétition de tout, comme un film que l'on repasse en boucle et que l'on connaît par cœur. Elle est une zone de confort et nous avons bien du mal à nous en défaire. Ce chemin est pourtant bordé d'ombres du passé, car lorsque l'on tourne le dos à la lumière nous sommes en toute logique face à l'ombre, alors, nous avons tendance à voir l'obscurité avant tout, la vivre et surtout la revivre.
Pourtant, il suffit simplement de se retourner pour voir la lumière, la vie n'est qu'une question de point de vue et nous avons tous en nous la capacité de changer ce qui est ici et maintenant, par de nouvelles pensées, de nouvelles paroles et de nouveaux choix, et briller de notre juste lumière, et si cela nous oblige à sortir de la masse c'est une bonne chose.
 
Ceci résume pourquoi il n'est pas si simple qu'il n'y paraît de briller, pour cela il faut se délester du passé, se défaire de ses croyances, pardonner ce qui pèse, briser ses attachements, affronter le regard des gens, donc sortir de tout ce qui est connu, pour aller vers un chemin encore invisible à nos yeux, mais pas à notre cœur. 
 
Le chemin de lumière est celui du cœur alors on ne peut le voir avec nos yeux mais le ressentir en soi, tandis que la voie du déjà-vu est celle du mental et pour y entrer on met en veille la boussole du cœur. La bonne nouvelle, c'est que rien n'est à jamais figé, ainsi, nous pouvons à tout moment décider d'emprunter le chemin de lumière, souvent il nous apparaît lorsque nous sommes dans l'épreuve, le doute, la douleur, il est comme une porte de salut dans un tunnel sombre, car c'est principalement lorsque nous sommes dans la souffrance que les nouveaux choix s'imposent, mais, n'attendons plus d'en arriver là, agissons avant en décidant dès le départ de ne pas entrer dans le tunnel sombre.
 
Les énergies de ces dernières semaines nous poussent à emprunter ce chemin de lumière, à ne plus avoir peur de briller et être, elles nous encouragent à créer notre vie et développer notre potentiel. Alors si vous voyez ce soleil au dessus de votre chemin, ne lui tournez pas le dos, laissez vous porter par sa chaleur. 

14/01/2018

... j'ai fait le nettoyage de printemps

Très souvent, nous nous accrochons à ce que nous connaissons, à nos bases et constructions, à tout ce à quoi nous nous identifions. Car laisser partir le connu revient à laisser mourir une partie de soi, même très ancienne et obsolète.

Imaginons un meuble que l'on possède depuis fort longtemps, il fait un peu partie de notre vie, on le place bien en vue dans notre salon car on l'aime et l'affectionne. Puis, arrive un jour où la décoration du salon ne nous convient plus, l'on commence par repeindre les murs, on achète un nouveau tapis, on remplace le canapé et c'est bien mieux ainsi. Mais, on refuse de toucher à ce meuble, sa seule présence nous rappelle tant de choses, nous rassure, alors on le laisse à la place qui est sienne.

Certes, il vieillit, aujourd'hui il dénote un peu et ne s'accorde pas avec le reste du salon, mais on refuse de le voir changer.

Pourtant, à mesure que le temps passe son bois s’effrite, sa couleur se ternit, sa splendeur s'amenuise. Nous souhaiterions qu'il reste tel qu'il l'a été, qu'il ne change pas, mais cette demande est tout à fait impossible ! Rien n'est à jamais figé tout évolue sans cesse ou alors involue.

Ce meuble en est le parfait exemple. Nous pouvons nous accrocher à tout ce que nous souhaitons, nos croyances qui nous rassurent, notre zone de confort qui nous apaise, à ce que nous connaissons, à notre meuble, mais non seulement cela obstruera notre évolution, mais aussi, cela pourra nous tirer vers le bas, car toutes les choses auxquelles nous nous agrippons sont vouées à changer, d'un côté ou de l'autre de la balance.

Rien n'est jamais constant, et tout ce que nous tentons de retenir s’altérera inexorablement avec le temps. 

Nous sommes le moteur le notre vie, son créateur, ce n'est par conséquent pas à nous de nous accrocher, de retenir, de lutter, mais à nos croyances de s'aligner avec notre cœur, à nos constructions de s'harmoniser avec notre Moi supérieur, à nos limites de se briser, et pour cela, il nous faut ne rien retenir et prendre notre place d'initiateur du changement.

Pour reprendre ma métaphore, nous ne sommes pas dans l'obligation de nous débarrasser de cet ancien meuble, en revanche, nous pouvons l'aligner avec nos nouveaux goûts, en le repeignant, le vernissant, le décorant, en retirant une porte, en le customisant... puis en le changeant de place. Ainsi, nous garderons encore à nos côtés ce meuble si précieux, mais, ses énergies nouvelles s'accorderont à merveille avec les nôtres, il régnera une harmonie appréciable.

Le changement est toujours bénéfique, sortir de notre routine, de nos automatismes, ouvre de nouvelles portes.  Et l'ancien doit être l'impulsion qui mène au changement, il ne doit pas nous retenir mais au contraire nous montrer la voie.

Comme pour me confirmer mon ressenti et venir appuyer cet article, ma fille vient me voir au moment où je tape ces lignes, et me montre un sac rempli de doudous et autres poupées dont elle souhaite se séparer. Elle me dit qu'elle a grandit et qu'elle veut offrir ces jouets à des amis à qui cela fera plaisir ! Merci la vie pour ce merveilleux signe, et gratitude à ma fille qui est un exemple et ma messagère de ce jour.

Alors osons ! osons donner notre meuble à quelqu'un d'autre, chaque place que nous libérons, chaque croyance dont nous nous débarrassons, chaque limite que nous brisons, laisse de la place pour accueillir de nouvelles énergies en résonance avec notre JE SUIS véritable.